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Appenzell, Landesarchiv Appenzell Innerrhoden, E.10.00.07
Papier · VI + 247 pp. · 21 x 16.5 cm · vers 1700
Chroniques de la Réforme et de la division du canton

Les 123 feuillets de papier du codex contiennent des copies de sept chroniques traitant de la Réforme dans le canton d’Appenzell et de la division de son territoire au XVIe siècle. Il a été compilé vers 1700 par un copiste inconnu. (geg)

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Basel, Pharmazie-Historisches Museum der Universität Basel, Cod. H25
Papier · 86 [+ 6] pp. · 15 x 19 cm · 1726
Schoop Johann, « Recept-Büchlein, Allerhand kostbar Wasser zuo distilliern »

Ce petit livre contient un recueil de recettes pour la fabrication de médicaments, de remèdes domestiques et de denrées alimentaires. La description des recettes va de simples listes d’ingrédients jusqu’à des textes très détaillés, dans lesquels est aussi indiquée la préparation des ingrédients. Le manuscrit ne possède pas d’index. Un feuillet de manuscrit, peut-être du XIVe siècle, a été utilisé pour la couverture. Le texte qui peut s’y lire traite de la géométrie du triangle (De triangulo). Dans la première moitié du XXe siècle, le petit livre a été acquis par Theo Baeschlin auprès de la librairie Helbing & Lichtenhahn et offert à l’Institut de pharmacie de Bâle. (wan)

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Basel, Pharmazie-Historisches Museum der Universität Basel, Cod. H37
Papier · 120 ff. · 16 x 23 cm · 1582
Johannes Drexell, Recueil de traités médicaux

Il s’agit d’un recueil manuscrit sur papier d’origine suisse. Dans un second temps, il fut relié avec une couverture constituée d’ais de bois revêtus de cuir de porc avec impression à sec. Le recueil contient des traités et des recettes qui se basent sur la Practica du Meister Bartholomäus. L'herboristerie repose sur la tradition de Macer. Le recueil contient, en outre, des règles pour les saignées, un traité sur la peste, sur les menstruations. Sont aussi traitées diverses maladies, comme celles de la tête ou des oreilles. En général, le recueil réunit aussi des traités sur la nature féminine, sur les quatre éléments et sur les natures, et des conseils de médecine vétérinaire, basés entre autres sur la pharmacopée des chevaux du Meister Albrecht. De surcroît, figurent aussi diverses bénédictions (bénédictions contre les blessures de flèche, les saignements et les vers), formules de serment, formules pour les parturientes et autres. (wan)

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Basel, Pharmazie-Historisches Museum der Universität Basel, Cod. H45
Papier · 140 [+ 3] ff. · 14 x 21 cm · 1449
Ars hermetis

Le manuscrit fut copié ou rassemblé en 1449 par Johannes von Fulda. Il fut offert au musée par le dr. S. Merian en 1953 et appartenait à Jakob Burckhardt. Le texte traite d’alchimie médicinale. (wan)

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Basel, Pharmazie-Historisches Museum der Universität Basel, Cod. H52
Papier · 196 ff. · 11 x 16 cm · 1651
Ross: und für Andere Sachen Artzney Büchli

Carolus von Wattenwyl rassembla, dans son recueil médical pour les animaux, des recettes de pharmacie contre les maladies des chevaux (Ross). Celles-ci vont du manque d’appétit jusqu’à une quantité de bile déséquilibrée. Les pp. 95r-99v sont écrites par une main différente, en français. L’excursus explique comment nettoyer différents types de taches grasses sur les vêtements des cavaliers (titre : « pour oster toutes sortes de tasches de graisse des habits »). Dans le volume, la main du copiste change en tout deux autres fois. (wan)

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Basel, Universitätsbibliothek, AN I 8
Parchemin et papier · 385 ff. · ca. 38 x 27 cm · XIIIème siècle
Elias Cretensis, Commentarius in S. Gregorii Nazianzeni orationes

Célèbre pour les deux portraits initiaux de Grégoire de Nazianze et Elias de Crête, et pour son cycle unique de 19 miniatures en l’honneur de Grégoire (dont 5 sont perdues), ce codex est également remarquable pour son contenu (19 commentaires d’Elias de Crête, toujours inédits en grec) et pour son histoire constitutive. Les commentaires furent copiés à la fin du XIIe ou au début du XIIIe siècle, dans un projet qui ne prévoyait pas l’insertion de miniatures en frontispice. Celles-ci pourtant furent ajoutées, avec un prologue, peu de temps après la copie des textes. Le codex porte encore la reliure faite à Constantinople, entre 1435 et 1437, à l’occasion d’une restauration faite pour le Dominicain Jean Stojković de Raguse, son nouveau propriétaire, qui le ramena à Bâle en 1437. (and)

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Basel, Universitätsbibliothek, B II 5
Parchemin · 233 ff. · 32.5 x 26 cm · Saint-Gall (?) · Xème et XIème siècle
Epîtres de Paul · Sedulius Scotus · Derniers livres du Nouveau Testament

Le manuscrit se compose de trois parties à l’origine indépendantes, datables du Xème au XIème siècle. Il contient des épîtres de Paul, les gloses de Sedulius Scotus sur les épîtres de Paul et les derniers livres du Nouveau Testament. Le livre a été offert, au XVème siècle, par le bâlois Heinrich Gügelin de Rheinfelden, chapelain et prévôt de la cathédrale, à un couvent bâlois non identifié. (stu)

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Basel, Universitätsbibliothek, F III 15a
Parchemin · 32 ff. · 25 x 19 cm · Fulda · VIIIème / IXème siècle
Isidorus Hispalensis · Catalogue des livres du monastère de Fulda · Recettes · Bénédictions. Tableaux astronomiques · Jérôme

Il s’agit de l’un des manuscrits d’Isidore du monastère de Fulda qui a été sauvé; en effet, au XVIème siècle, avant la destruction de la bibliothèque durant la guerre de Trente Ans, il a rejoint Bâle. Il y servit probablement de modèle pour un projet d’édition des œuvres d’Isidore. Rédigé à Fulda à la fin du IXème siècle, il conserve encore sa reliure carolingienne dans une couverture de parchemin. En plus des oeuvres d’Isidore, il contient le plus ancien catalogue de la bibliothèque de Fulda, lesdites recettes bâloises en ancien allemand ainsi qu’un cycle iconographique d’astronomie et de comput. (stu)

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Basel, Universitätsbibliothek, O I 10
Parchemin · 369 ff. · 29 x 21.5 cm · troisième quart du XVème siècle
Manuscrit composite (théologie)

Le manuscrit composite à caractère théologique provient à l’origine de la famille patricienne Gossembrot d’Augsbourg (fin du XVème siècle). Il fut ensuite en possession de Jean Oporin († 1568), d’Eusebius Merz († 1616) et de Remigius Faesch († 1667), pour ensuite rejoindre, en 1823, la bibliothèque universitaire de Bâle. A part une seule gravure, les autres enluminures et gravures encollées dans le mansucrit ont été arrachées. (stu)

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Bulle, Musée gruérien, 382
Parchemin · 56 ff. · 20 x 14 cm · première moitié du XIIIe siècle
Collectarium cartusianum

Recueil liturgique qui contient les prières du bréviaire de l’ordre chartreux (1r Capitula, 18r Temporale, 35v Sanctorale, 49v Commune Sanctorum und 51v Usus communis). Ce petit livre de prières a vraisemblablement été composé au XIIIe siècle dans un monastère chartreux de Bourgogne. Du XIIIe au XVe siècle l’ouvrage a certainement été employé dans un des monastères chartreux de la Suisse occidentale actuelle, comme la Valsainte, la Part-Dieu ou La Lance. Rédigé sur parchemin, le texte est orné de lettrines bleu et rouge. Notes et dessins dans les marges. (def)

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Bulle, Musée gruérien, 383
Parchemin · 17 ff. · 18.3 x 13.5 cm · Italie (Vérone) · XVe siècle
Ordo professionis et consecrationis sanctimonialium (Vérone, Monastère de San Michele di Campagna OSB, XVe s.)

Petit livre liturgique en usage dans le monastère de San Michele di Campagna à Vérone au XVe siècle. L’ouvrage contient le rite de profession de foi et celui de consécration pratiqués lors de la prise d’habit d’une moniale bénédictine. C’est un témoignage précieux d’un rituel destiné aux femmes prononçant leurs vœux. (def)

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Bulle, Musée gruérien, 384
Parchemin · [1] + 62 + [1] ff. · 19.2 x 13.5 cm · XIIIe siècle
Tancredus Bononiensis, Ordo iudiciarius

L’Ordo iudiciarius est un ouvrage de droit canon composé au début du XIIIe siècle par Tancrède de Bologne (ca. 1185-ca. 1236) : f. 60r Explicit ordo iudiciaris magistri Tancreti. Tancrède fut archidiacre et professeur à l’Université de Bologne. (def)

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Bulle, Musée gruérien, 386
Papier · [15] + 238 + [27] pp. · 14 x 19 cm · 4.10.1675-10.11.1688
Rentier domestique de moy Joannes Castella bourgeois de Frybourg et Chastellain de la Ville de Gruyère

Les 14 premières pages du rentier sont des notes diverses faisant mémoire de serments ou de contrats. La page 15 constitue la page de titre du rentier domestique proprement dit : « Ici commence mon rentier domestique, cet assavoir de moÿ Joannes Castella, bourgeois de Frÿbourg et chastellain de la ville de Gruÿere, le 3me janvier 1681 ». Ce cahier consigne toutes les dépenses de Jean Castella (dépenses ordinaires comme les sangles de la selle, paiement du salaire de la sage-femme, achat de bois, etc. ainsi que des dépenses moins ordinaires), et les recettes, notamment le détail de ses rentes foncières. De même, l’auteur consigne les jugements auxquels il assiste en tant que juré ou comme caution d’autorité. Il mentionne aussi les étrennes qu’il donne ou qu’il reçoit. Le registre consigne autant les frais et revenus liés aux fonctions officielles de l’auteur que ses dépenses et recettes liées à ses activités privées. C’est une véritable somme d’histoire du quotidien d’un notable fribourgeois à Gruyère à la fin du XVIIe siècle. (def)

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Bulle, Musée gruérien, sans cote
Papier · 186 ff. · 31 x 21 cm · 1565-1566
Registre de reconnaissances du prieuré de Broc

Registre rédigé par le notaire Michel d’Enney à la demande de Pierre de Gruyère, prieur de Broc, composé entre le 27 novembre 1565 et 20 novembre 1566. Le registre comporte les reconnaissances des biens du prieuré de Broc par localité. Le prieuré de Broc dépendait initialement de celui de Lutry, puis fut annexé par le chapitre St-Nicolas de Fribourg en 1577. (def)

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Cologny, Fondation Martin Bodmer, Cod. Bodmer 708
Papier · 82 ff. · 21 x 31 cm · Inde du Nord, aux environs de Kedarnath · entre 1700 et 1800, probablement vers 1800
Kedārakalpa

Ce manuscrit du XVIIIème siècle, appelé le Kedārakalpa, constitue une partie du Nandīpurāṇa. Il décrit et représente en 61 miniatures raffinées, le pèlerinage religieux d’un groupe de yogis dans l’Himalaya, dans la région de Kedarnath. Il s’agit d’un texte du shivaïsme – dont la divinité principale est Shiva. L’objectif premier de ce texte est d’inciter les lecteurs à accomplir ce pèlerinage sacré à Shiva. (ser)

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Cologny, Fondation Martin Bodmer, B-24.1
Papier · 2 pp. · 23 x 19 cm · s.d. [Paris, vers janvier 1797]
Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, Pour Mr La Rochelle jouant Brid’oison. En cas de bruit à la fin, autographe signé

Représentée pour la première fois le 27 avril 1784, la comédie La Folle Journée, ou Le Mariage de Figaro, vive satire de la société d’Ancien Régime et des privilèges nobiliaires, préfigurait le déclenchement de la Révolution française, dont elle participa sans doute à l’avènement. Remontée sur plusieurs scènes parisiennes après la chute de la monarchie en 1792, elle vit toutefois ses chants de conclusion modifiés par Beaumarchais. Le couplet final du juge bègue Don Gusman Brid’oison, qui s’achevait en 1784 par Tout fini-it par des chansons, s’adapta aux difficultés du temps : Pour tromper sa maladie, / Il [le peuple] chantoit tout l’opera : / Dame ! il n’sait plus qu’ce p’tit air-là : / Ca ira, ça ira... Mais après la chute de Robespierre et la réaction thermidorienne, ces paroles faisaient bondir la jeunesse muscadine, comme les précédentes avaient fait réagir les sans-culottes. Les représentations étant perturbées par ce public turbulent, Beaumarchais confia à La Rochelle, l’acteur tenant le rôle de Brid’Oison, une fin alternative, à réciter en cas de bruit. Cette variante, demeurée inédite jusqu’à sa récente publication, était un éloge à la liberté d’expression et au sang froid de la raison contre le stratagème des cabales idéologiques. (duc)

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Cologny, Fondation Martin Bodmer, F-16.1
Papier · 4 pp. · 23 x 34.6 cm · 1851
Gustave Flaubert, Le Chant de la Courtisane, manuscrit autographe

Malgré les ratures apparentes, il s’agit de la version achevée de ce texte sans titre, constitué de six paragraphes sur deux feuillets, relié plein maroquin rouge. Il a été produit par Flaubert au plus tôt lors de son voyage en Orient avec son ami Maxime du Camp (1849-1851), même s’il semble plus probable de le dater de son retour en France, en 1851, moment à partir duquel il consacre sa vie à l’écriture. Désigné par la suite sous le nom Le Chant de la Courtisane, ce poème en prose à la tonalité humoristique n’a pas fait l’objet d’une publication par Flaubert. Il condense néanmoins ses enjeux d’écriture : l’œuvre témoigne de la fascination de l’auteur pour la culture et les paysages orientaux qu’il souhaite rendre avec un souci de réalisme. Un carnet de voyage qui recueille ses observations et sensations, nourrissant directement son œuvre fictionnelle. Le lexique utilisé révèle une certaine érudition et un souci d’exactitude, procédés qui annoncent Salammbô. Martin Bodmer a acheté ce manuscrit provenant de la collection Paul Voute (qui en avait publié un fac-similé en 1928), à la Libraire Blaizot. (exq)

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Cologny, Fondation Martin Bodmer, F-16.3
Papier · 46 pp. · 22.5 x 35 cm · 1858
Gustave Flaubert, chapitre explicatif de Salammbô , autographe

Enoncé par Flaubert dans sa correspondance comme un chapitre explicatif de Salammbô, ce manuscrit est constitué de 28 feuillets, tous numérotés à l’exception du dernier, qui contient des annotations sur les dieux. Il figure dans une chemise où Flaubert a inscrit le titre de l’œuvre et une date, 1857, qui correspond au début de la rédaction de Salammbô. Le chapitre, quant à lui, est postérieur à 1857 : il a en effet été conçu après une importante phase de documentation nécessaire à son projet, et un voyage à Carthage. A son retour, en 1858, l’écrivain travaille sur un chapitre qui serait « la description topographique et pittoresque de la susdite ville avec exposition du peuple qui l’habitait, y compris le costume, le gouvernement, la religion, les finances et le commerce, etc. » (lettre à J. Duplan, datant du 1er juillet 1858). Malgré un certain nombre de corrections et d’additions marginales, il s’agit de la version aboutie du texte qui sera finalement écartée du roman, même si les informations seront utilisées de façon éparse dans l’économie de l’œuvre. Ce chapitre est révélateur de la méthode de travail de l’auteur. Il se caractérise par son érudition encyclopédique et par un souci du détail, qui mettent en lumière les enjeux à l’origine de la genèse de Salammbô : celui de reconstituer la ville de Carthage, alors disparue. C’est en novembre 1949 que Martin Bodmer a fait l’acquisition de ce manuscrit chez le libraire Blaizot. (exq)

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Cologny, Fondation Martin Bodmer, M-48.1
Papier · 1 f. · 13.5 x 10.5 cm · non daté
John Stuart Mill, Note on Freedom of Speech, autographe signé

A la suite des philosophes des Lumières, les esprits libéraux – dont Mill fait partie – désignent la liberté d’expression comme un droit fondamental de l’Humain. Sur ce petit autographe, avec cachet à sec « JSM », composé de trois folios destinées à l’envoi, le philosophe recopie un passage de son célèbre « On Liberty » de 1869, tiré du chapitre II : « Of the Liberty of Thought and Discussion ». Mill y souligne que l’humanité n’aurait pas davantage le droit de réduire au silence une opinion isolée que celle-ci de faire taire l’humanité si elle en avait le pouvoir. Ce billet avait été acquis par l’écrivain Stefan Zweig en 1923, avant d’être la propriété de Martin Bodmer. (giv)

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Cologny, Fondation Martin Bodmer, R-49.1
Papier · 1 f. · 18 x 12 cm · non daté [c. 1764]
Jean-Jacques Rousseau, Lettres écrites de la montagne (lettre VII), second brouillon, autographe


Les Lettres écrites de la montagne forment le dernier ouvrage de Rousseau publié de son vivant. Pour la première fois, le philosophe intervient directement dans les affaires de Genève. Elles contiennent au-delà du propos constitutionnel des développements sur l’esprit de la Réforme ainsi qu’une défense du Contrat Social. La lettre VII d’où est tirée ce feuillet soutient le droit de représentation lorsqu’il s’agit de corriger les abus du Petit Conseil, et conseille aux Bourgeois réunis en Conseil Général de refuser toute nouvelle élection de magistrats si ceux-ci s’entêtent à outrepasser les droits que leur allègue la Constitution. Ces Lettres seront censurées à Genève comme à Paris. Le document présent provient de la collection Ch. Vellay (Achat par Martin Bodmer en 1926) et comporte le brouillon de deux passages des Lettres, le premier figurant dans l’édition originale (Amsterdam, M. M. Rey, 1764), le second dans l’édition des Œuvres complètes de la Bibliothèque de la Pléiade. (giv)

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