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Basel, Universitätsbibliothek, B I 13a
Parchemin · 252 ff. · 33-33.5 x 24 cm · partiellement Bâle · fin du XIIe siècle et 1463
Gregorius, Moralia in Iob, livres 17 à 35

Seconde partie d’une édition en deux volumes des Moralia in Iob de Grégoire. Le volume de la fin du XIIème siècle, orné de riches initiales, fut acquis durant le concile de Bâle pour la chartreuse de Bâle et complété, dans la chartreuse elle-même, par le copiste Heinrich von Vullenhoe. L’origine du volume est incertaine. Une note de possession arasée du couvent de S. Maria in Insula pourrait se référer au monastère prémontré de Marienwerd in Goldern ou au monastère cistercien Notre-Dame de l'Ile-de-Ré, près de La Rochelle. Le premier volume (B I 12) a probablement la même origine. (stu)

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Basel, Universitätsbibliothek, B IX 20
Parchemin · 216 ff. · 18 x 13.5 cm · Bâle (?) · troisième quart du XIVème siècle
« Alemannische Vitaspatrum »

Ce manuscrit en parchemin, peut-être produit à Bâle, transmet les récits des vies dites « Alemannische Vitaspatrum », dans la disposition d’un certain Peter der Mul. Le manuscrit, datant du troisième quart du XIVème siècle, appartient à la bibliothèque des frères laïcs de la chartreuse de Bâle ; la datation exclut cependant une réalisation dans la chartreuse même.  (stu)

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Basel, Universitätsbibliothek, B IX 36
Parchemin · 290 ff. · 16.5 x 11-11.5 cm · Bâle · 1479
Statuts de la chartreuse

Le manuscrit, achevé en 1479 par Johannes Gipsmüller, contient les Consuetudines Ordinis Cartusiensis rassemblées et approuvées par le pape Innocent, les « usi » des moines chartreux, ainsi que les décisions et les prescriptions des Statuta antiqua et des Statuta nova approuvés à la suite du chapitre général. Au début du volume est reliée une représentation du martyre de sainte Barbe.  (flr)

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Basel, Universitätsbibliothek, B V 14
Parchemin · 64 ff. · 28.5 x 24 cm · Lorsch · IXème siècle
Iohannes Cassianus : Collationes Patrum, pars II

Comme le B V 13, avec lequel il constitue une unité, ce manuscrit fut produit à Lorsch au IXème siècle et rejoignit plus tard la chartreuse de Bâle. Il contient la seconde partie des Collationes Patrum de Jean Cassien (360/365-432/435), les dialogues de Cassien avec les Pères du désert. En comparaison avec le B V 13, il contient relativement peu de corrections ou d’annotations. (flr)

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Basel, Universitätsbibliothek, B X 1
Parchemin · 103 ff. · 17.5-18 x 13 cm · première moitié du XIIIème siècle
Thomas de Chabham: Summa poenitentialis

Le manuscrit, qui présente en de nombreux endroits des rubans de soie cousus décoratifs, rejoignit la chartreuse de Bâle au XVème siècle, en tant que don de Johannes Obrest, chapelain de Saint-Martin à Bâle. Il contient, en plus de quelques brefs textes pour le soin des âmes et à caractère médical, la Summa poenitentialis du théologien anglais et doyen de Salisbury Thomas de Chabham (env. 1160-1233/36). (flr)

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Basel, Universitätsbibliothek, C I 1
Parchemin · 343 ff. · 44 x 27 cm · Bologne · seconde moitié du XIIIème siècle
Digestum vetus cum glossa

Manuscrit juridique à l’origine en possession du jurisconsulte bâlois Arnold Zum Luft (1453-1517). Il fut réalisé dans la seconde moitié du XIIIème siècle à Bologne et contient le Digestum vetus, la première partie de la tradition tardo-gothique du droit en vigueur, avec les gloses de Franciscus Accursius. Le manuscrit présente une numération à la fois arabe et romaine, parfois vigésimale.  (flr)

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Basel, Universitätsbibliothek, C I 2
Parchemin · 300 ff. · 44-44.5 x 27.5 cm · Bologne · seconde moitié du XIVe siècle
Digestum novum cum glossa

Comme le C I 1, ce manuscrit, également juridique de Bologne du XIVème siècle, appartenait à Arnold Zum Luft (1453-1517). Il contient le Digestum novum avec les gloses d’Accurse, ainsi que la quatrième et dernière partie du corpus du Digeste avec la littérature juridique romaine. Le manuscrit est richement décoré, avec un titre enluminé et des initiales figurées. (flr)

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Basel, Universitätsbibliothek, C I 16
Parchemin · 96 ff. · 38.5 x 26 cm · XIVème siècle
Iohannes Andreae, Super librum sextum decretalium

Le manuscrit en parchemin du XIVème siècle contient les commentaires du jurisconsulte et canoniste Giovanni d’Andrea (env. 1270-1348) au Liber Sextus Decretalium Bonifacii, qui constitue la troisième partie du Corpus iuris canonici. Le volume entra en possession de la chartreuse de Bâle durant le concile (1431-1449). (flr)

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Basel, Universitätsbibliothek, C I 21
Papier · 355 ff. · 40-41 x 28.5-29 cm · 1439
Dominicus de S. Geminiano, Lectura super VI, pars 1

Manuscrit canonistique contenant la Lectura super librum sextum Decretalium de Domenico da San Gimignano. Il fut rédigé à Bâle en 1439 par Johannes Berwenstein pour Peter Zum Luft, enseignant auprès de l’université du concile, et qui, plus tard, légua sa vaste collection de livres à son neveu Arnold Zum Luft. (flr)

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Basel, Universitätsbibliothek, C II 1
Papier · 309 ff. · 41 x 28.5 cm · second quart du XVème siècle
Iohannes de Imola, Lectura super Clementinas

Ce manuscrit du second quart du XVème siècle contient la Lectura super Clementinas de Giovanni da Imola et provient de la riche bibliothèque du juriste bâlois Arnold Zum Luft (1453-1517). Le volume, à l’origine catenatus, contient des initiales de la même main qui a travaillé dans le C I 21. (flr)

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Basel, Universitätsbibliothek, F VI 28
Papier · 306 ff. · 21 x 14.5 cm · première moitié du XVe siècle
Aristotelica

Le volume contient deux commentaires des Libri physicorum d‘Aristote, dont les auteurs sont Friedrich von Nürnberg et Johannes Buridanus. Albrecht Löffler de Rheinfelden les écrivit en 1439 durant ses études à l’université d’Heidelberg. Plus tard, il entra dans l’ordre des dominicains et laissa le manuscrit au couvent des dominicains de Bâle, où il fut intégré dans la bibliothèque aux ouvrages enchaînés. (gam/flr)

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Bern, Burgerbibliothek, Cod. AA 91
Papier · 181 ff. · 31 x 21.5 cm · 1467
Wolfram von Eschenbach: Parzival, all.

Ledit « Berner Parzival » constitue le dernier témoin textuel manuscrit daté du poème chevaleresque sur le Saint Graal de Wolfram von Eschenbach. Rédigé entre 1200 et 1210, il est également illustré. Le manuscrit a probablement été commandité en 1467 par le marchand bernois Jörg Friburger au copiste Johann Stemhein de Constance. Ce dernier a modernisé le texte de son modèle au point de vue stylistique et rédactionnel afin de l’adapter au goût d’un public urbain de la fin du Moyen-Âge. De plus, il a fourni des indications pour les illustrations, qu’un peintre a exécutées un peu plus tard en réalisant 20 dessins à la plume colorés. La suite de l’histoire de ce manuscrit qui compte aujourd’hui 180 pages est inconnue ; il doit cependant être parvenu en possession de la bibliothèque de la ville de Berne, dans les premières années du XIXème siècle, puisque sa présence y est attestée au plus tard en 1816. (mit)

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Cologny, Fondation Martin Bodmer, Cod. Bodmer 37
Papier · 112 ff. · 29 x 20 cm · XIVe siècle (1360-1370)
Giovanni Boccaccio, Comedia delle ninfe fiorentine (Ameto)

Œuvre de jeunesse de Boccace (vers 1341), la Comedia delle ninfe fiorentine, ou Ameto, rapporte la transformation du fruste berger Ameto en homme vertueux, après avoir entendu les récits de sept nymphes, allégories des vertus. Elle adopte la forme du prosimètre – alternance de prose et de vers – que la mise en page sur une colonne de ce manuscrit révèle immédiatement. Copié sur papier, non filigrané, ce manuscrit s’ouvre par une unique initiale peinte à l’aquarelle, renfermant les armes de la famille Almerici (f. 2r), propriétaire et probable commanditaire de cette copie. (rou)

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Cologny, Fondation Martin Bodmer, Cod. Bodmer 95
Parchemin · I + 118 + I ff. · 22.5 x 14.5 cm · fin du XIIIe – début du XIVe siècle
Jean de Thuin, Roman de Jules César

Ce manuscrit constitue l’un des quatre témoins connus (sans compter un fragment) du Roman de Jules César dû à Jean de Thuin, un poème d’environ 9'500 alexandrins, qui est une adaptation du poème épique de la Pharsale de Lucain. Le début et la fin du texte du Roman manquent dans ce manuscrit, où les principales divisions du poème sont signalées par l’insertion d’initiales alternativement bleu ou rouge, placées en tête de chaque laisse, et accompagnées de filigranes réalisés dans la couleur opposée. (rou)

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Cologny, Fondation Martin Bodmer, Cod. Bodmer 97
Parchemin · 83 ff. · 21.5 x 15 cm · Italie (peut-être Bologne) · XIIIe siècle
Iohannes Damascenus, De fide orthodoxa (traduit en latin par Burgundius Pisanus)

Ce manuscrit d’origine italienne, remontant au XIIIe siècle, contient les quatre premiers livres de l’ouvrage rédigé en grec par Jean Damascène, De fide orthodoxa. Comme le rappelle le titre du manuscrit (fol. 1r), ce texte a été traduit en latin à la demande du pape Eugène III (1145-1153) par le juriste pisan et traducteur prolifique Burgundio de Pise (Burgundius Pisanus). De nombreuses gloses marginales, pour la plupart contemporaines de la copie du manuscrit, parsèment le texte. (rou)

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Cologny, Fondation Martin Bodmer, Cod. Bodmer 120
Parchemin · 36 ff. · 25.4 x 14.5 cm · Sicile · XIe ou XIe-XIIe siècle
Origenes, Commentarii in Canticum Canticorum (traduit en latin par Rufinus Aquileiensis)

Ce manuscrit, copié en Sicile normande, contient le Commentaire du Cantique des Cantiques d’Origène dans la version traduite du grec vers le latin par Rufin d’Aquilée (vers 345-vers 411) comprenant les 4 premiers livres sur les 10 que le texte d’Origène devait compter à l’origine. Il est précédé par un prologue de saint Jérôme, et suivi d’une courte prière de Grégoire de Nazianze, également traduite en latin par Rufin d’Aquilée. Le commentaire d’Origène qui fait de l’Epoux le Christ, et de l’Epouse l’Eglise, mais aussi l’âme individuelle, a influencé des siècles durant les interprétations spirituelles du Cantique des Cantiques (rou)

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Cologny, Fondation Martin Bodmer, Cod. Bodmer 728-3
Papier · 1 f. · 6.5 x 17.6 cm · nord-ouest de l’Inde · XIXe siècle
Śrīyogarāja, Guhyaṣoḍhā

Ce texte intitulé Guhyaṣoḍhā , écrit par Śrīyogarāja (dont le nom signifie « Glorieux roi du yoga », un titre honorifique plutôt qu’un véritable nom), est en partie basé sur un très ancien texte tantrique nommé Rudrayāmal. Guhya[kālī]ṣoḍhā / Guhyaṣoḍha signifie un texte contenant une séquence de mantras qu’un tāntrika doit réciter pour se « purifier » et le mantra qui précède la récitation du « mantra de base » (root-mantra) de la déité. Ce texte se situe à la rencontre de l’hindouisme et du bouddhisme. (ser)

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Cologny, Fondation Martin Bodmer, B-29.8
Papier · 4 pp. · 24 x 31.1 cm · c. 1818
Ludwig van Beethoven, Missa solemnis op. 123, Gloria (esquisse). Partition autographe

Selon Beethoven, il s’agit de son « œuvre la plus accomplie ». Elle célèbre l’intronisation au siège archiépiscopal d’Olmütz, en 1818, de l’archiduc Rodolphe, son élève et son protecteur. La Messe a été commencée en 1818 et terminée trois ans après cette cérémonie et envoyée au cardinal-archiduc le 19 mars 1823. La Messe en ré veut exprimer et communiquer un état d’âme, une Stimmung religieuse, ce sont les propres mots du compositeur. Ecrite pour grand orchestre, elle comprend cinq rythmes (Kyrie, Gloria, Credo, Sanctus, Agnus Dei). Les divisions du Gloria, imposées par le sens du texte, forment une sonate en une partie : allegro en ré, Gratias en si bémol, et retour à l’allegro ; puis le larghetto et, comme troisième mouvement, l’allegro, Quoniam, la fugue, In gloria Dei Patris, avec retour cyclique au thème du Gloria dans le ton principal. La musique commente le texte : acclamation royale, gratitude émue, Toute-puissance divine ; puis, en contraste : prière, cri et murmure des suppliants d’ici-bas (misere nobis). Acheté à Sotheby’s, Londres, 4 février 1952. (bib)

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Cologny, Fondation Martin Bodmer, H-71.2
Papier · 1 f. · 28.6 x 26.4 cm · non daté
Victor Hugo, Oh ! N'insultez jamais une femme qui tombe, autographe signé

Ce célèbre poème, vraisemblablement composé le 6 septembre 1835, est inclus dans le recueil Les chants du crépuscule paru la même année. Hugo y dénonce la condition des prostituées par le registre pathétique : il nous invite en effet à compatir, plutôt que mépriser celles tombées dans la « fange ». Ce lexique symbolique est détourné de son sens culpabilisant, désignant habituellement la souillure morale, pour exprimer le courage de celles qui ont lutté longtemps sous la fatalité du « fardeau » de misère avant d’y succomber. Loin d’un manichéisme moralisateur, Hugo partage la faute populairement attribuée à ces femmes autant « à toi, riche ! à ton or », pointant du doigt l’injustice d’un système social coupé de toute répartition des richesses, qu’« à nous », chaque citoyen, dont le regard ne se nourrit pas assez de charité. Le manuscrit présente une petite variante du texte imprimé, puisqu’on y lit : « s’y retenir longtemps de leurs mains épuisées », au lieu de « s’y cramponner longtemps ». (giv)

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Cologny, Fondation Martin Bodmer, H-71.4
Papier · 4 pp. · 28.2 x 21.8 cm · non daté
Victor Hugo, Ô madame ! pourquoi ce chagrin qui vous suit, autographe signé

Les seize vers composant ce passage forment la sixième et dernière partie du poème « Dans l'église de *** », inclus dans le recueil Les chants du crépuscule de 1835. Riche de plusieurs thèmes s’entremêlant, le poème oppose la probité d’une femme en prière au cœur d’une église désertée aux jouisseurs de la ville, nihilistes courant « d'ivresses en ivresses ». Hugo surprend cette âme chaste en plein malheur, implorant l’aide du Seigneur pour la sauver d’une tristesse envahissante. Dans cette dernière partie (VI), l’écrivain enrichit son soutien chrétien (Votre âme qui bientôt fuira peut-être ailleurs / Vers les régions pures, / Et vous emportera plus loin que nos douleurs, Plus loin que nos murmures !) d’un dernier quatrain angélique et serein : Soyez comme l'oiseau, posé pour un instant / Sur des rameaux trop frêles, / Qui sent ployer la branche et qui chante pourtant, / Sachant qu'il a des ailes ! (giv)

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