Documents: 2000, affichés: 1881 - 1900

Toutes les bibliothèque et les collections

Preview Page
Zürich, Braginsky Collection, B242
Parchemin · 164 ff. · 20 x 15.4 cm · Worms, Juspa sacristain · [XVIIe siècle]
Josef (Juspa), Sefer Likkutei Yosef (« Compilation de Joseph »)

Josef (Juspa), sacristain de Worms (1604-1678), a consigné par écrit la vie quotidienne, les rites et les usages de la communauté juive de Worms, une des plus anciennes et des plus importantes d’Europe. Cet autographe de Joseph contient les commentaires sur le livre des prières, le Birkat ha-mazon (« prière après les repas »), sur la Haggada et les Pirqei Avot (« Traité des Pères »), et d’autres annotations sur les rites de prière et des notices autobiographiques. Les annotations sur les minhagim (« rites ») furent reprises dans l’édition imprimée du Minhagbuch de Worms, mais pourtant une grande partie de ce manuscrit resta inédite et constitue de ce fait une importante source pour l’histoire religieuse d’un des plus grands centres juifs d’Europe. Le manuscrit a appartenu entre autres au rabbin Michael Scheyer, et plus tard à la collection privée de Salman Schocken à Jérusalem. (red)

En ligne depuis: 19.03.2015

Preview Page
Zürich, Braginsky Collection, B243 Vol. 1
Parchemin · 270 ff. · 32.2 x 26.3 · Evora (Portugal), copié et vocalisé par Isaac ben Ishai Sasson · 1494
Bible hébraïque

Le plus ancien colophon de cette bible hébraïque avec des annotations massorétiques (critique textuelle), qui se trouve à la fin du dernier volume (vol. 4), affirme qu’Isaac ben Ishai Sasson l’acheva en 1491 à Ocaña (Espagne). A la fin du volume qui était à l’origine le premier – et aujourd’hui le second (vol. 2) –, une autre annotation affirme que celui-ci fut terminé en 1494 à Evora dans le royaume du Portugal, deux ans après l’expulsion des juifs de Castille. A l’origine, cette bible était divisée en deux volumes et présentait un ordre inhabituel, non canonique, des livres. Au XIXème siècle, elle fut nouvellement reliée et séparée en quatre volumes (vol. 1, vol. 2, vol. 3, vol. 4), ornée d’une reliure en cuir de couleur pourpre et de gravures en or. Au XVIIIème siècle, elle se trouvait dans le Couvent S. Paolo dei Carmelitani Scalzi à Florence, qu’elle quitta pour la Bibliothèque du Vatican probablement après le pillage napoléonien, puis fut vendue déjà en 1827 en Angleterre. Avant de rejoindre la collection Braginsky à Zurich, elle appartenait à la collection de Beriah Botfield. (red)

En ligne depuis: 17.12.2015

Preview Page
Zürich, Braginsky Collection, B243 Vol. 2
Parchemin · 182 ff. · 32.2 x 26.3 · Evora (Portugal), copié et vocalisé par Isaac ben Ishai Sasson · 1494
Bible hébraïque

Le plus ancien colophon de cette bible hébraïque avec des annotations massorétiques (critique textuelle), qui se trouve à la fin du dernier volume (vol. 4), affirme qu’Isaac ben Ishai Sasson l’acheva en 1491 à Ocaña (Espagne). A la fin du volume qui était à l’origine le premier – et aujourd’hui le second (vol. 2) –, une autre annotation affirme que celui-ci fut terminé en 1494 à Evora dans le royaume du Portugal, deux ans après l’expulsion des juifs de Castille. A l’origine, cette bible était divisée en deux volumes et présentait un ordre inhabituel, non canonique, des livres. Au XIXème siècle, elle fut nouvellement reliée et séparée en quatre volumes (vol. 1, vol. 2, vol. 3, vol. 4), ornée d’une reliure en cuir de couleur pourpre et de gravures en or. Au XVIIIème siècle, elle se trouvait dans le Couvent S. Paolo dei Carmelitani Scalzi à Florence, qu’elle quitta pour la Bibliothèque du Vatican probablement après le pillage napoléonien, puis fut vendue déjà en 1827 en Angleterre. Avant de rejoindre la collection Braginsky à Zurich, elle appartenait à la collection de Beriah Botfield. (red)

En ligne depuis: 17.12.2015

Preview Page
Zürich, Braginsky Collection, B243 Vol. 3
Parchemin · 184 ff. · 32.2 x 26.3 · Ocaña (Espagne), copié et vocalisé par Isaac ben Ishai Sasson · 1491
Bible hébraïque

Le plus ancien colophon de cette bible hébraïque avec des annotations massorétiques (critique textuelle), qui se trouve à la fin du dernier volume (vol. 4), affirme qu’Isaac ben Ishai Sasson l’acheva en 1491 à Ocaña (Espagne). A la fin du volume qui était à l’origine le premier – et aujourd’hui le second (vol. 2) –, une autre annotation affirme que celui-ci fut terminé en 1494 à Evora dans le royaume du Portugal, deux ans après l’expulsion des juifs de Castille. A l’origine, cette bible était divisée en deux volumes et présentait un ordre inhabituel, non canonique, des livres. Au XIXème siècle, elle fut nouvellement reliée et séparée en quatre volumes (vol. 1, vol. 2, vol. 3, vol. 4), ornée d’une reliure en cuir de couleur pourpre et de gravures en or. Au XVIIIème siècle, elle se trouvait dans le Couvent S. Paolo dei Carmelitani Scalzi à Florence, qu’elle quitta pour la Bibliothèque du Vatican probablement après le pillage napoléonien, puis fut vendue déjà en 1827 en Angleterre. Avant de rejoindre la collection Braginsky à Zurich, elle appartenait à la collection de Beriah Botfield. (red)

En ligne depuis: 17.12.2015

Preview Page
Zürich, Braginsky Collection, B243 Vol. 4
Parchemin · 193 ff. · 32.2 x 26.3 · Ocaña (Espagne), copié et vocalisé par Isaac ben Ishai Sasson · 1491
Bible hébraïque

Le plus ancien colophon de cette bible hébraïque avec des annotations massorétiques (critique textuelle), qui se trouve à la fin du dernier volume (vol. 4), affirme qu’Isaac ben Ishai Sasson l’acheva en 1491 à Ocaña (Espagne). A la fin du volume qui était à l’origine le premier – et aujourd’hui le second (vol. 2) –, une autre annotation affirme que celui-ci fut terminé en 1494 à Evora dans le royaume du Portugal, deux ans après l’expulsion des juifs de Castille. A l’origine, cette bible était divisée en deux volumes et présentait un ordre inhabituel, non canonique, des livres. Au XIXème siècle, elle fut nouvellement reliée et séparée en quatre volumes (vol. 1, vol. 2, vol. 3, vol. 4), ornée d’une reliure en cuir de couleur pourpre et de gravures en or. Au XVIIIème siècle, elle se trouvait dans le Couvent S. Paolo dei Carmelitani Scalzi à Florence, qu’elle quitta pour la Bibliothèque du Vatican probablement après le pillage napoléonien, puis fut vendue déjà en 1827 en Angleterre. Avant de rejoindre la collection Braginsky à Zurich, elle appartenait à la collection de Beriah Botfield. (red)

En ligne depuis: 17.12.2015

Preview Page
Zürich, Braginsky Collection, B247
Papier · 70 ff. · 18 x 13 cm · [Allemagne] · ca. 1670-1671
Evronot (« Règles pour le calcul du calendrier »)

Le manuscrit contient un Evronot (« Règles pour le calcul du calendrier »). Durant les XVIIème et XVIIIème siècles de nombreux Sifre evronot (« Livres pour le calcul ») furent rédigés, sans doute en réaction à l’introduction du calendrier grégorien en 1582. Dans de tels manuscrits, est souvent représenté Issachar, un fils de Jacob, sur ou à côté d’une échelle. Il tient dans sa main, comme attribut, un sablier. Ici on trouve même deux fois ce même motif ; au-dessus du premier furent ajoutées une lune croissante et une lune décroissante dotées d’un visage humain et des étoiles. La page de titre présente un arc ornemental. A la fin du livre, se trouve le motif bien connu de Moïse avec les tables de la loi, assis à une table. (red)

En ligne depuis: 19.03.2015

Preview Page
Zürich, Braginsky Collection, B250
Parchemin · 247 ff. · 27 x 19 cm · [Italie] · [fin du XIIIe ou début du XIVe siècle]
Zedekia ben Abraham, Shibbolei ha-leket (« Moissons d'épis »), copié par les scribes Moses et Samuel

Le texte halakhique Shibbolei ha-leket (« Moissons d'épis ») de Zedekia ben Abraham Anav de Rome (env. 1225-1297) constitue l'une des premières tentatives de codifier les lois religieuses juives en Italie et d’en donner une vue d’ensemble systématique. Le texte, divisé en 12 grands chapitres avec en tout 372 paragraphes, se compose de prescriptions sur l’ordre des prières et de règles pour le Shabbat, les jours de cérémonies et de jeûne, en plus d’autres textes traitant de thèmes halakhiques, présentés dans une perspective clairement ashkénaze. Le manuscrit n’est pas daté. Il a été copié par les scribes Moses et Samuel soit encore du vivant de l’auteur, soit peu après sa mort. Il s'agirait donc de l'une des plus anciennes copies conservée du texte. (red)

En ligne depuis: 18.12.2014

Preview Page
Zürich, Braginsky Collection, B251
Parchemin · 81 ff. · 18.7 x 13.7 cm · [Italie] · [XIV/XVe siècle]
Abraham Abulafia, Hayye ha-Olam ha-ba (« La vie dans le monde de l’au-delà »)

Le kabbaliste espagnol Abraham Abulafia (1240- après 1291) défend un concept de la Kabbale qui n’avait que peu ou rien à voir avec les tendances connues. Il conçoit la Kabbale ni comme une forme de gnose, ni comme une sorte de philosophie théosophique, qui se concentre sur les Sefirot, les émanations du divin. Au contraire, il s’efforce d’atteindre un état d’extase prophétique et mystique, en partant de sa conviction que l’expérience des prophètes doit être de nature extatique et que tous les vrais mystiques doivent être des prophètes. Cette œuvre était relativement populaire et répandue sous le nom de Hayye ha-Olam ha-ba (« La vie dans le monde de l’au-delà »), de Sefer ha-Shem (« Livre du nom divin ») ou de Sefer ha-Iggulim (« Livre des cercles »). Or, dans ce manuscrit, elle s’intitule Sefer ha-Shem ha-meforash (« Livre du Nom ineffable »). Le manuscrit contient dix inscriptions disposées en cercles concentriques, à l’encre noire et rouge, ainsi que 128 seulement à l’encre noire. Celles-ci renferment des instructions détaillées pour la méditation mystique. En contemplant ces cercles, il fallait réciter le nom de Dieu - composé de 72 lettres -, obtenu par la combinaison de la valeur numérique des lettres des noms des douze tribus d‘Israël, des patriarches et des neuf lettres du mot Shite Iisrael (« Tribus d’Israël »). Le lecteur en contemplation devait « entrer » dans chacun des trois cercles noirs et rouges, en passant par l’« entrée », indiquée en quelque sorte par un petit trait à la plume. (red)

En ligne depuis: 18.12.2014

Preview Page
Zürich, Braginsky Collection, B252
Parchemin · 54 ff. · 19 x 13.5 cm · [Nord de l‘Italie] · [dernier tiers du XVe siècle]
Minhagim (« Rites religieux »)

Le livre Minhagim (« rites religieux ») est attribué à Samuel de Ulm, bien que la paternité ne soit pas clairement établie. Il contient divers enseignements basés sur les conceptions de Jakob Moellin (1360-1427). Il était considéré comme l’une des plus grandes autorités spirituelles du monde Ashkénaze. Le manuscrit a probablement été produit dans le Nord de l’Italie, au cours du dernier tiers du XVème siècle, car il renferme des dessins à la plume selon la tradition du Nord de l’Italie de cette époque. Dans le manuscrit, plusieurs motifs, comme une tête avec un nez proéminent et des paupières lourdes, qui se développent en guise d’ornement, ou une longue muraille flanquée de tours rondes, sont considérés comme typiques de Joël ben Simeon, un important représentant de la tradition de l’illustration des manuscrits hébreux au XVème siècle dans le Nord de l’Italie. (red)

En ligne depuis: 18.12.2014

Preview Page
Zürich, Braginsky Collection, B253
Parchemin · 118 ff. · 13.5 x 9.4 cm · [probablement Rhénanie] · [vers 1400]
Mahzor selon le rite Ashkénaze (Nussah Ashkenaz)

Le manuscrit, visiblement très utilisé, se présente dans de bonnes conditions de conservation et est rédigé dans une élégante écriture carrée et semi-cursive ashkénaze. Il contient les prières quotidiennes et piyyutim pour les jours de fêtes et les occasions spéciales, ainsi que le texte de la Haggadah, un texte qui commence à être copié séparément du mahzor. Le manuscrit contient une indication intéressante sur l’influence de la censure. Au Moyen Age, on croyait trouver une insulte au sujet des chrétiens dans la prière Alenu le-shabbeah. Le copiste, comme dans beaucoup d’autres cas, a omis le passage en question et laissé un espace vide (19r-v). L’ensemble du codex a été passé en revue, au XVIème siècle à Mantoue par Dominico Irosolimitano, un des censeurs les plus actifs en Italie à partir de la seconde moitié du XVIème siècle. Ce dernier n’a pourtant supprimé aucun passage, mais s’est uniquement contenté d’apposer sa signature sur la dernière page (f. 112v), comme confirmation de son contrôle. (red)

En ligne depuis: 18.12.2014

Preview Page
Zürich, Braginsky Collection, B257
Parchemin · 23 ff. · 9.3 x 7 cm · [Vienne, copié et illustré par Meschullam Simmel de Polna] · 1719
Perek shira (« Chapitre du Chant ») et Kiddush-le-Yom tov (« Sanctification [du vin] durant les jours de fêtes »)

L’hymne au Créateur Perek shira d’un auteur anonyme est transmis par plus de cent manuscrits. La plupart des plus importants illustrateurs de livres hébraïques du XVIIIème siècle ont décoré cet hymne. Ce manuscrit fut écrit par Hertz ben Leib Darmstadt de Francfort-sur-le-Main et contient des illustrations à la plume de Meshulam Zimmel ben Moïse de Polna en Bohème, mais qui a probablement produit ce manuscrit à Vienne. (red)

En ligne depuis: 18.12.2014

Preview Page
Zürich, Braginsky Collection, B259
Parchemin · 60 ff. · 13.5 x 10 cm · Italie, copié et illustré par Leon ben Joschua de Rossi de Cesena · dernier tiers du XVème siècle
Manuscrit composite sur le cycle de la vie juive

Ce manuscrit composite sur le cycle de la vie juive, datant du dernier tiers du XVème siècle, était probablement un cadeau de mariage. Il fut copié par Leon ben Joshua de Rossi de Cesena. Il contient des prières pour la cérémonie de la circoncision, le formulaire d’un contrat de mariage de Correggio en 1452 (sans les noms), des textes sur le rite de mariage, ainsi qu’un hymne avec l‘acrostiche El’azar, un contrat de mariage conclu en 1420 à Parme, entre Juda, fils de Elhanan de Ascoli Piceno, et Stella, fille de Solomon de Mantoue, des prières pour le cimetière avec une prière à réciter durant le repas de deuil, un rituel pour éviter les cauchemars, Ka’arat kesef, un poème éthique du poète provençal Jehoseph ben Hanan ben Nathan Ezobi du XIIIème siècle et enfin, – ajoutée par une autre main – une prière personnelle de Moïse Latif pour Joab Immanuel Finzi. Immédiatement à la fin du contrat se trouve une représentation d’un couple d'époux (f. 10v). Le fait que la coiffure, les vêtements et le voile de la mariée correspondent à la mode contemporaine de Ferrare, confirmerait que le manuscrit provient également d’Italie, peut-être même de Ferrare. (red)

En ligne depuis: 18.12.2014

Preview Page
Zürich, Braginsky Collection, B262
Parchemin · 23 ff. · 32 x 20.4 cm · [Europe centrale ou du nord], copié et illustré par Nathan ben Simson de Mezeritsch · 1730
Haggada avec traduction yiddish de Chad Gadiva (Nathan ben Simson de Mezeritsh Haggada)

Cette Haggada avec la traduction yiddish de l’hymne Chad Gadiva (f. 23r) fut copiée et illustrée par Nathan ben Simson de Mezeritsh (aujourd’hui Velke Mezirici, République tchèque). Elle contient, entre autres, une page de titre décorée, un cycle d’illustrations de la cérémonie du soir du Seder, neuf illustrations du texte et un cycle pour l’hymne de conclusion Had Gadiva (f. 23r). (red)

En ligne depuis: 18.12.2014

Preview Page
Zürich, Braginsky Collection, B274
Parchemin · 558 ff. · 31 x 23.4 cm · [Askhénaze] Sierre? · 1288
Sefer Mitzvot Gadol (Grand livre des Commandements)

Cet exemplaire est le plus ancien manuscrit connu du livre légal de Moses di Coucys et aussi le plus ancien codex daté de la collection Braginsky. Le Sefer Mitzvot Gadol (abrégé SeMaG) est devenu la source la plus importante des prescriptions de la Halakhah. Il a été fréquemment cité, abrégé et plusieurs fois commenté. Le manuscrit fut copié par Hayyim ben Meir ha-Levi en 1288, peut-être à Sierre (Suisse). Cette hypothèse se base sur le fait que la Bibliothèque nationale de Paris possède un autre manuscrit (ms. hébr. 370) de la même œuvre et du même copiste qui semble avoir été écrit à Sierre. Plus de deux cent ans après la rédaction du manuscrit, en 1528, Joseph Kalonymos l’acheta à Posen (Pologne) et le compléta avec les quelques pages qui manquaient à ce moment-là. (red)

En ligne depuis: 13.10.2016

Preview Page
Zürich, Braginsky Collection, B282
Papier · 13 ff. · 13.3 x 8.5 cm · Amsterdam · 1752
Kalonymus ben Kalonymus, Massekhet Purim

Le manuscrit contient le texte du Massekhet Purim, une parodie de Pourim de l’auteur et traducteur provençal Kalonymus ben Kalonymus (Arles 1286- après 1328), qui écrivit cette oeuvre à Rome au début des années ’20 du XIVème siècle. Cette oeuvre imite avec humour le texte et le style du Talmud, et traite de la nourriture, de la boisson et de l’ébriété durant la fête du Pourim. Les illustrations comprennent des représentations d’arlequins, un musicien de rue et sept cartes disposées de façon à former un trompe-l’oeil, un artifice artistique qui se rencontre rarement dans les manuscrits hébreux. Le codex fut réalisé à Amsterdam en 1752, à une époque où ce genre de texte jouissait d’un grand intérêt dans la communauté juive Ashkénaze. (red)

En ligne depuis: 18.12.2014

Preview Page
Zürich, Braginsky Collection, B283
Papier · 11 ff. · 29.2-32.2 x 20-22 cm · Venise · 1553-1555
Documents concernant la condamnation et l’autodafé du Talmud

Ce recueil de 11 documents en italien concernant la condamnation et l’autodafé du Talmud est en lien avec l’une des périodes les plus sombres de l’histoire du livre hébraïque. Ce recueil constitue un compte-rendu plus ou moins chronologique des événements et faisait probablement partie du dossier d'un inquisiteur vénitien. Il reproduit une liste (regesta) de six brefs pontificaux de 1518 à 1537, dans lesquels les papes Léon X, Clément VII, et Paul III accordent à Daniel Bomberg l’autorisation d’imprimer des livres juifs à Venise. Il comprend également d’autres documents : instructions pour la recherche de contenu hérétique dans les livres hébraïques par des juifs convertis, copies d'importants décrets pontificaux et rapports sur les événements survenus à Rome et à Venise. (red)

En ligne depuis: 22.03.2017

Preview Page
Zürich, Braginsky Collection, B284
Parchemin · 22 ff. · 26.8 x 16.2 cm · Vienne, copié et illustré par Aaron Wolf Herlingen · 1725
Haggada avec des instructions et traductions en yiddish (Haggada Herlingen)

Le manuscrit constitue un chef-d’oeuvre de l’art du livre de la main d’Aaron Wolf Herlingen, un artiste né à Gewitsch en Moravie vers 1700, et actif entre autres à Pressburg (aujourd’hui Bratislava) et Vienne. Aujourd’hui plus de quarante manuscrits signés de sa main sont connus. La décoration se compose de 60 illustrations en couleur et de trois initiales ornées. Dans la page initiale, le texte du titre est flanqué des figures de Moïse et d’Aaron, et dans la partie inférieure, est représenté l’épisode où la manne tombe du ciel, durant la marche dans le désert des Hébreux, en présence de Moïse, d’Aaron et de leur soeur Miriam. La présence inhabituelle de Miriam laisse supposer que cette Haggada était destinée à une femme. A la fin du texte sont transcrits deux chants - l’un hébreu, l’autre araméen Echad mi-jodea et Chad gadja - accompagnés d’une traduction en langue yiddish. (red)

En ligne depuis: 18.12.2014

Preview Page
Zürich, Braginsky Collection, B285
Parchemin · 52 ff. · 30.4 x 19.7 cm · Amsterdam, copié et illustré par Hijman Binger · 1796
Haggada avec commentaires (Haggadah de Hijman Binger)

La Haggada de Hijman Binger constitue un exemple typique de l’art des manuscrits juifs du nord et du centre de l’Europe de la fin du XVIIIème et du début du XIXème siècles. Des cycles d’images agrémentent le contenu écrit. Les illustrations présentent des ressemblances avec des haggadot tardives de Joseph ben David de Leipnik, comme celle de 1739 (Braginsky Collection ‬B317) et laissent supposer qu’une autre Haggada de cet artiste aurait servi de modèle à Hijman Binger. Une autre particularité rare de ce manuscrit est une carte de la Terre Sainte ajoutée à la fin (f. 52). (red)

En ligne depuis: 19.03.2015

Preview Page
Zürich, Braginsky Collection, B288
Parchemin · 8 ff. · 17 x 10.6 cm · [Nitra], copié et illustré par Leib Sahr Sofer aus Lackenbach · 1816
Seder tefillot u-virchot ha-mohel (Ordre des prières et des bénédictions pour la cérémonie de la circoncision)

Ce livre ne comptant que peu de pages contient les prières pour le Mohel, le cérémonial pour le rite de la circoncision. D’après une annotation sur la page de titre, il était un cadeau de Mendel Rosenbaum pour son beau-frère Joseph Elsas de Nitra (aujourd’hui en République de Slovaquie, auparavant en Hongrie). Il est signé par Leib Sahr Sofer (copiste) et la décoration présente une étroite parenté formelle avec diverses oeuvres du plus important calligraphe et illustrateur actif à Nitra au début du XIXème siècle, Mordechai ben Josel, aussi connu sous le nom de Marcus Donath. La dernière page montre un calligramme représentant la figure de Moïse, tenant dans une main les tables de la loi et montrant de l’autre le Pentateuque. (red)

En ligne depuis: 18.12.2014

Preview Page
Zürich, Braginsky Collection, B314
Parchemin · 100 pp. · 20.8 x 19 cm · [Francfort-sur-le-Main?], copiée par Elieser Sussman Meseritsh, illustré par Charlotte Rothschild · 1842
Haggada, avec traduction allemande (Haggada Charlotte Rothschild)

Le codex fut copié par Elieser Sussman Meseritsch et illustré par Charlotte Rothschild (1807-1859). Il contient, à côté du texte hébreu, une traduction allemande. La Haggada fut réalisée par l’artiste pour le septantième anniversaire de son oncle Amschel Mayer Rothschild. Il s’agit du seul manuscrit hébreu connu, enluminé par une femme. Charlotte Rothschild s’inspirait de diverses œuvres chrétiennes et juives, par exemple de manuscrits médiévaux, du cycle biblique peint par Raphaël dans les Loges du Vatican et de gravures sur cuivre de la Haggada imprimée à Amsterdam en 1695. Sur une seule des illustrations, la scène du Seder, Charlotte Rothschild a laissé ses initiales, en arrière-plan, sur le dossier d’une chaise (p. 42). Ce manuscrit a probablement servi de modèle au célèbre peintre Moritz Daniel Oppenheim (1800-1882). Dans ses mémoires, il se souvient avoir réalisé, en tant qu’élève, des esquisses pour Charlotte Rothschild. (red)

En ligne depuis: 19.03.2015

Documents: 2000, affichés: 1881 - 1900